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22 juin 2015

Jurassic World: du dino, encore du dino

Synopsis: Avec le rachat de la société de biotechnologie InGen, le jeune milliardaire Simon Masrani a rendu possible le rêve de John Hammond : l'ouverture d'un gigantesque parc d'attractions centré sur le clonage et l'exposition de dinosaures vivants à partir de leur ADN fossilisé dans de lʼambre.
Vingt-deux ans après l'ouverture de Jurassic World, le « plus grand parc à thèmes jamais construit dans l'histoire humaine », les scientifiques aux ordres de Claire Dearing tentent de trouver une nouvelle attraction pour captiver les milliers de visiteurs qui débarquent chaque jour par bateau depuis le Costa Rica. Deux spécimens d'une nouvelle espèce de dinosaure façonnée par la main de l'Homme, Indominus rex, voient ainsi le jour.

Ce qu'il y a de bien quand on habite à 20 minutes de la famille, c'est qu'il est plus facile d'avoir un baby-sitter pour se faire une sortie cinéma! Il était inconcevable d'attendre la sortie de Jurassic World en VOD alors que le premier film avait bercé toute mon adolescence: VHS, magazines, cartes à collectionner, j'avais tout, je connaissais tout. Déçue par les deux suites, j'attendais beaucoup de ce nouvel opus et j'ai été comblée, même si quelques détails m'ont chiffonnée.

Jurassic World est d'abord un très bel hommage au premier film de Steven Spielberg. On y retrouve plusieurs éléments qui feraient presque monter la larme à l'oeil aux plus nostalgiques. Lieux, musiques, personnages et même certaines répliques cultes émaillent le film pour notre plus grand plaisir.
Mais il a aussi sa particularité: un travail de presque 20 ans pour s'ouvrir enfin au public. Ce n'est plus une dizaine d'invités triés sur le volet qui pénètrent dans l'enceinte des dinosaures mais plus de 20 000 personnes. Pour satisfaire le nombre toujours plus croissant de spectacteurs, les scientifiques d'InGen ont créé de toute pièce un nouveau dinosaure, plus gros, plus terrifiant, plus "waouh". Sauf qu'il échappe à tout contrôle...
Vous vouliez du dinosaure? Vous en aurez. On retrouve les brachiosaures, tricératops et autres raptors des premiers films, et on en découvre d'autres toujours plus impressionnants. Je n'ai pas été choquée par le domptage des vélociraptors, je sais que cela a fait grand bruit sur la toile, et je me dis que si on peut dompter des lions et des tigres, pourquoi pas des raptors? En tout cas, si vous aimez le spectaculaire, vous serez servis. J'ai adoré! Les courses poursuites, les situations périlleuses, les effets spéciaux époustouflants, on en prend plein les yeux et on vibre pendant les 2h10 du film.

Sauf que tout n'est pas rose... Le principal reproche que j'aurais à faire est le côté bien trop cliché de certaines scènes. Par exemple, à aucun moment je n'ai eu peur pour les deux jeunes protagonistes. Peut-être que je me fais vieille, peut-être que je connais trop les codes du cinéma, dans tous les cas, je savais qu'ils en sortiraient vivants et je n'ai à aucun moment frissonné pour eux, dommage.
De la même façon, le héros masculin est un concentré de testostérone qui n'a peur de rien et qui est prêt à tout, qui se sent légitime dans n'importe quelle situation, j'avoue que j'ai souvent eu envie de lui filer des baffes. L'héroïne féminine est quant à elle toujours bien coiffée, bien maquillé, bien habillée, à peine écorchée et court dans la jungle avec un dinosaure aux trousses bien perchée sur ses hauts talons. Humour ou non, j'ai trouvé ça ridicules.
Certaines répliques étaient grotesques, on sent la volonté de créer des phrases cultes sauf que ça tombe à plat (en tout cas pour moi). Le scénario ne paye vraiment pas de mine.

Mis à part ce point négatif, je suis ressortie satisfaite de la salle de cinéma et je serai bien tentée par une (ou des) suite(s). Le côté "claque visuelle" fonctionne très bien à mon goût et c'est bien pour cela qu'on va voir ce genre de blockbuster.

(NB: Et si vous étiez passé à côté, notre Omar Sy national figure au casting, pour éviter de vous extasier en plein film comme ce fut le cas chez nous: "Oh, c'est Omar Sy!!" "Regarde, Omar Sy trop bien!!" "Omar Sy! Je l'ai reconnu!!" Oui, oui, nous aussi...)

Jurassic World de Colin Trevorrow (2015)
avec Chris Pratt, Bryce Dallas Howard, Vincent d'Onofrio, Omar Sy

4 commentaires:

Alexandre a dit…

Un ressenti plutôt positif pour moi aussi, même si les courses folles de l'héroine en talon nous ont aussi bien fait rire, surtout quand elle se fait courser par le T-Rex à la fin ^^

potzina a dit…

J'ai moyennement aimé, je m'attendais à plus d'action de la part des humains. Là c'est la course aux dinos ;) Je trouve aussi que ça manque un peu d'émotions et comme toi le mec super viril et la fille au top du maquillage, j'ai trouvé ça débile. Par contre j'ai trouvé les dinos super bien faits et j'ai aimé les clins d'œil au premier film. En bref, j'ai trouvé le film fun mais sans plus. Mais me connaissant j'irai quand même voir le prochain :)

Cleophis Deeptizz a dit…

Carrément, je pensais pas qu'elle les garderait jusqu'au bout!!

Cleophis Deeptizz a dit…

Tu as le même ressenti que moi: le fun est là mais il manque l'émotion.

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