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22 janv. 2014

Le mec de la tombe d'à côté & Le caveau de famille de Katarina Mazetti

Très innocemment, je m'imaginais que Katarina Mazetti était un écrivain italien. Point du tout, figurez-vous qu'elle vient de bien plus au nord: de Suède! Après la saga Camilla Läckberg, j'étais ravie de renouer avec la littérature suédoise et avec Lena Grumbach qui est la traductrice des deux auteures. Je peux vous dire à la lecture de ces deux livres que les suédois savent quand même super bien écrire!

Quand j'ai lu sur la 4ème de couverture la phrase de Cosmopolitan: "Voici le plus joli roman d'amour de l'été, le plus drôle, le plus attachant", j'ai eu très peur. Les romans d'amour, ce n'est pas mon truc... Mais il s'avère que le romantisme est loin d'être au rendez-vous et qu'il s'agit surtout de bien se marrer.
Le texte nous présente le point de vue des deux personnages principaux par intermittence. En effet, chaque chapitre correspond à un personnage, soit Benny, soit Désirée, et ils nous racontent les événements à leur manière. Il est très plaisant de lire le compte rendu de leur premier rendez-vous d'un côté comme de l'autre, avec une vison bien différente évidemment! Katarina Mazetti sait insuffler à son écriture le caractère du personnage et on se laisse totalement prendre dans le tourbillon de cette histoire d'amour hors du commun.
La suite, Le caveau de famille, est fidèle au premier roman et reprend les mêmes éléments à la perfection. La lecture est un tel plaisir qu'on ne voit pas le temps passer et les pages défiler.

ATTENTION SPOILER
Un passage en particulier m'a fait sourire:
C'était époustouflant, la vitesse avec laquelle la grande transformation s'était faite: le Benny humble et aimant qui avait été si reconnaissant que je veuille bien vivre avec lui s'était sans le moindre problème coulé dans le rôle du Mari Suédois Traditionnel, et je l'avais laissé faire. Je souris souvent un peu jaune quand on parle de l'homme suédois égalitaire qui "endosse sa part". Je veux dire, on n'arrache pas les comportements avec les racines aussi vite que ça seulement parce que les hommes ont formellement la possibilité de prendre un congé paternité! Et j'ai le sentiment que ce n'est pas à la campagne qu'on trouve les fers de lance en matière d'hommes nouveaux. En revanche, il y a beaucoup de congés paternité durant la chasse à l'élan.
A bon entendeur.

4 commentaires:

Soma a dit…

J'ai bien aimé ces romans.
J'ai préféré le 2è, sans doute par parallélisme avec ma vie de jeune maman au moment de sa lecture...

Maman Clémentine a dit…

Haha, le passage est excellent. :) Je n'ai entendu que le plus grand bien de ces deux livres, ils ont l'air très sympathiques. Par contre, tout comme toi, je ne me doutais pas du tout que Katarina Mazetti était suédoise. En parlant de ça, je viens de terminer "Le gardien de phare" et c'est clairement celui que j'ai le moins aimé de la série. M'enfin bon, c'est pas vraiment le sujet donc passons, j'en reparlerai (peut-être) sur le blog.

Cleophis Deeptizz a dit…

Ils sont emballés, il faut juste que je bouge mes fesses jusqu'à la Poste (un jour où elle est ouverte, tu sais à quel point j'aime ma Poste...)

Maman Clémentine a dit…

Oh bah te presse pas hein, j'ai encore de l'avance. Là je vais attaquer Le magasin des suicides.

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